La mère et la fille sont en plein tournant dans leur vie personnelle et artistique, et vont se retrouver sur scène dans un duo flamenco peu banal.
Pionnière du flamenco à Marseille, Maria Pérez crée sa compagnie en 1993 et le Centre Soléa en 1994. En recherche perpétuelle, elle nourrit sa danse au contact des artistes prestigieux qui lui ont ouvert les portes d’un art en pleine évolution. Elle témoigne ainsi de son potentiel poétique, en creusant la piste d’un flamenco intérieur et sincère, loin de toute représentation commerciale et tape-à -l’Å“il. On dit souvent que sa danse lui ressemble : élégante, pleine d’énergie et de spontanéité, Maria, n’a plus rien à se prouver…
Sa fille Ana Pérez semblait avoir un destin tout tracé dans la danse. Fille du chorégraphe Patrick Servius, elle n’a que 20 ans, et fait déjà parler d’elle à Séville par son sens inouï du compas, sa beauté métisse et une « flamencura » naturelle et pourtant hors du commun. Ana porte en elle l’universalité d’un flamenco moderne et ouvert. Elle habite l’espace scénique par une aura qui la dépasse.
(Source: Théâtre Toursky)


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